Burkina Faso: 56 enfants ne passent pas par la case prison
- Publié par Darcissac, Marion
Depuis 2010, Terre des hommes accompagne une justice restauratrice pour mineurs encore balbutiante au Burkina Faso. Les premières actions de la délégation ont permis d’introduire et d’expérimenter les travaux d’intérêt général, puis la médiation pénale depuis la fin 2011.
Doté d’un faible budget mais d’une grande dose de bonne volonté, la petite équipe spécialisée en justice juvénile de la délégation de Terre des hommes au Burkina, renforcée par un partenariat solide avec les services sociaux, l’administration judiciaire et pénitentiaire et l’UNICEF est heureuse de pouvoir communiquer qu’en 2011, 56 enfants en conflit avec la loi ont bénéficié de peines alternatives à l’emprisonnement. “Ces enfants ont pu être extraits ou ont évité le passage par la case prison. Le quartier des mineurs de la prison centrale de Ouagadougou, jadis bondé (80-90 prisonniers) est aujourd’hui à moitié vide”, explique Thierry Agagliate, délégué de Terre des hommes au Burkina Faso.
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