12.06.2017 - Actualité

Nouveau rapport sur l'exploitation : les effets climatiques et environnementaux sur le travail des enfants

Dans le monde, plus de 150 millions d’enfants travaillent pour soutenir leurs familles. Le travail des enfants est une conséquence directe de la pauvreté, mais le fait qu’elle soit étroitement liée à la dégradation environnementale est une nouvelle facette de ce problème. Terre des hommes aborde la question dans son nouveau rapport intitulé «Les  effets climatiques et environnementaux sur le travail des enfants».

Les répercussions du changement climatique sont visibles partout dans le monde, et les habitants des pays en développement en sont les plus touchés. Les phénomènes climatiques extrêmes, les sécheresses ou encore les dégradations environnementales aggravent la pauvreté dans ces pays. Plus d’un demi-milliard d’enfants vivent dans des zones extrêmement vulnérables aux inondations, et près de 160 millions dans des zones très vulnérables aux sécheresses.

Les répercussions sont considérables sur les conditions de vie des enfants. Dans les zones rurales, les agriculteurs qui voient leurs récoltes détruites à cause des changements climatiques tels que les modifications du régime des pluies ou l’érosion du sol, n’ont d’autre choix que de faire travailler leurs enfants. Au Népal par exemple, de nombreuses familles migrent de manière saisonnière et se rendent à Katmandou pour chercher du travail dans les briqueteries. On estime près de 28’000 enfants qui y travaillent, souvent dans des conditions inhumaines.

Découvrez ici notre projet au Népal pour améliorer les conditions de vie de ces enfants.

Notre Rapport sur le travail des enfants 2017 démontre l’évidence du lien entre les changements climatiques et le travail des enfants. Par conséquent, la protection de l’environnement ainsi que d’autres mesures à prendre en relation avec le changement climatique sont cruciales pour réduire le travail des enfants dans le monde.

Lire le Rapport sur le travail des enfants 2017.

Crédit photo: ©Sajana Shrestha