23.08.2016 - Revue de presse

Laetitia Guarino s'engage pour les enfants

Au bout du fil, depuis Calcutta, elle décrit avec enthousiasme ces visages d’enfants, leurs sourires, les beaux saris colorés de leurs mères. Des rencontres qu’elle n’oubliera jamais. Sa voix se fait plus grave quand elle évoque les petits hospitalisés, souffrant de malnutrition ou d’œdèmes. Depuis le 16 août, l’ex-Miss Suisse, Laetitia Guarino, 23 ans, va de ville en ville en Inde pour suivre le travail de Terre des hommes, dont elle est l’ambassadrice. Un engagement que l’étudiante en 5e année de médecine, qui se destine à l’humanitaire, a voulu poursuivre après son règne.

Après trois missions au Maroc seule et une au Cambodge avec son compagnon, la Vaudoise est partie avec sa mère, Regula Guarino, à qui elle a offert le voyage. Elle s’explique: «Je suis assez sensible. Cela m’aide d’avoir quelqu’un pour parler de tout ce que j’ai vu, le soir.» Pour Regula Guarino, ce premier voyage humanitaire est aussi fort en émotions: «Nous avons découvert tant de projets de Terre des hommes en si peu de temps. J’imagine qu’on ne revient pas complètement indemne d’un voyage aussi intense. Ma fille sourit tout le temps, pourtant je sais que ça la prend aux tripes. Je suis très impressionnée quand je la vois sur le terrain, avec les gens.»

«Je n’ai pas peur»

Que ce soit à la rencontre des enfants de travailleuses du sexe, dans un quartier gangrené par la prostitution où l’association leur vient en aide; ou lors d’une session mensuelle de suivi de croissance des enfants dans les Sundarbans, une région extrêmement pauvre, Laetitia trouve toujours les gestes pour mettre en confiance. «J’aime travailler avec les enfants. On s’entend bien. Ils me touchent», confie celle qui souhaite se spécialiser en pédiatrie ou en chirurgie cardiaque infantile. «Ces voyages me motivent encore davantage à finir ma médecine.» Les dangers de l’humanitaire, elle les balaie d’un revers: «Nous sommes bien encadrés. Dans l’Assam, à cause d’une fusillade, notre itinéraire a été modifié. Je n’ai pas peur, il faut croire en sa bonne étoile. J’ai de l’appréhension uniquement par rapport à ce que je vais voir.» (Le Matin)

L'article entier du Matin se trouve ici.

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