COVID-19
La pandémie menace les familles vulnérables.
14.03.2016 - Revue de presse

Des oranges éthiques pour soigner les enfants

Entre les maraîchers et les sympathisants politiques réunis sur la place de la Palud, samedi, difficile de remarquer le petit stand de la fondation d’aide à l’enfance. Mais, pour attirer l’attention, les bénévoles peuvent compter sur le charme de Laetitia Guarino.

Décontractée et souriante, l’ancienne reine de beauté va au-devant des passants pour leur proposer une orange. «Vous ne pouvez pas refuser», lance-t-elle en riant à un promeneur hésitant. Pour la nouvelle ambassadrice santé de Terre des hommes, participer à cette action est une évidence: «C’est important de venir sur le terrain rencontrer les gens et leur expliquer comment l’argent est utilisé», confie-t-elle.

Tradition depuis les années 1960

Depuis plus de cinquante ans, la fondation mise sur la vente d’oranges pour financer repas, eau potable et traitements médicaux pour les enfants des pays défavorisés.

Mais, au fait, pourquoi avoir choisi ce fruit exotique plutôt qu’une pomme, qui aurait une empreinte écologique moins lourde? «C’est une tradition qui date des années 1960. A cette époque, les oranges n’étaient pas aussi répandues qu’aujourd’hui. Elles étaient considérées comme des aliments très sains et riches en vitamines. C’est pourquoi ce fruit est devenu un symbole pour notre fondation, qui finance des projets pour améliorer la santé», explique Marc Kempe, chef de secteur communication de Terre des hommes.

Les agrumes vendus lors de cette traditionnelle action de rue n’ont pas été choisis au hasard. Aucun enfant n’a travaillé pour produire ces fruits, qui répondent aux normes très strictes GLOBALG.A.P garantissant la sécurité et la santé des ouvriers, mais aussi le respect de l’environnement. Depuis cinquante ans, c’est la société familiale FRUPALE, basée à Valence (E), qui fournit les oranges à Terre des hommes. «Notre fondation se préoccupe du bien-être des enfants, nous devons donc utiliser des produits qui respectent un haut niveau d’éthique, c’est important pour nos acheteurs», continue Marc Kempe. Rien qu’à Lausanne et alentour, les bénévoles ont récolté plus de 44 000 francs, vendredi et samedi. L’action, qui se déroule une fois par an dans toute la Suisse, permet d’écouler en moyenne 300 000 agrumes pour un bénéfice d’environ 800 000 francs.

Vous trouverez l'article entier sur la page de 24 heures ici.

Retour à l'Espace média