FAQ

Vous trouverez ici les réponses à de nombreuses questions concernant Terre des hommes (Tdh). Si toutefois votre question ne figure pas sur cette page ou si vous avez besoin de précisions supplémentaires, n'hésitez pas à nous contacter.
Merci de votre intérêt!

Quelles sont les étapes d’une intervention d’urgence?

Dans le secteur de l’aide humanitaire, les scenarios ne peuvent jamais être écrits à l’avance. Seuls les besoins des populations et la réalité du terrain justifient ou non une réponse humanitaire. C’est pourquoi avant toute intervention d’urgence, nous menons toujours une mission d’évaluation en mobilisant rapidement une équipe sur place. Nous recherchons également des fonds afin de couvrir les dépenses opérationnelles de la mission, comme par exemple la logistique de l’intervention (transports, hébergements, visas etc.) et d’éventuelles activités de première urgence. Nous nous coordonnons avec des partenaires locaux lorsque le contexte nous le permet et évaluons les besoins prioritaires sur place. La mission d’évaluation aboutit au déploiement ou non d’un projet d’aide d’urgence, et à l’élaboration d’un plan d’action détaillé.

Quels sont les critères qui justifient une intervention d’urgence?

A Terre des hommes, nos équipes d’urgence interviennent en priorité sur des crises de niveau 3, dites «crises humanitaires graves». D’origine naturelle ou humaine, celles-ci se caractérisent par des violences massives, des déplacements de population, des dommages étendus à la société et à l’économie, et par la nécessité d’une importante  aide humanitaire. Pour déterminer le niveau de crise, Tdh se réfère aux classifications OCHA et ACAPS.

Les crises de niveau 2 sont prises en considération seulement si nous sommes déjà présents sur place, comme par exemple les inondations au Kerala de 2018, en Inde.

Où va mon don si un projet d’aide d’urgence n’est pas déployé?

Avant le déploiement d’un projet d’aide d’urgence, nous menons toujours une mission d’évaluation, lors de laquelle nous envoyons une équipe sur place pour estimer les besoins des populations affectées et la capacité des autorités et organisations locales à répondre à la crise. Il peut arriver que la situation sur le terrain soit plus grave qu’on ne le pensait. Il arrive très rarement que ce soit l’inverse. Par exemple, lors du tremblement de terre en Indonésie en septembre 2018, la mission exploratoire menée sur le terrain a permis de révéler de fortes capacités de prise en charge des besoins par les acteurs étatiques et par les ONG locales. Nous avons alors renoncé à intervenir plus loin et décidé de réaffecter l’argent récolté à d’autres projets prioritaires, tel que mentionné dans l’appel aux dons.